Lemon Marketing
Études de cas
Ces études de cas sont présentées de façon illustrative et anonymisée — les situations s’inspirent de missions réelles, les noms sont fictifs. Si tu reconnais ton problème dedans, c’est bon signe.
L’éditeur SaaS B2B qui parlait à ses ingénieurs… pas à ses clients
Le fruit de départ. Une plateforme de gestion documentaire B2B, solide techniquement, mais dont la communication ressemblait à un manuel d’API. Les commerciaux envoyaient des one-pagers imbittables. Le taux de conversion sur les démos était de 8 %.
La pression. On a interviewé six acheteurs réels pour isoler les trois vraies douleurs (pas les features). Refonte du site, du pitch deck et de la séquence email de nurturing — en langage humain. Zéro PowerPoint avec des cercles qui se chevauchent.
Le jus. En quatre mois : taux de conversion démos → contrat passé de 8 % à 21 %. Cycle de vente moyen raccourci de 60 jours. Le CMO a arrêté de réécrire les emails de son équipe commerciale.
« On savait faire un super produit. On ne savait pas en parler. Maintenant les clients comprennent avant même d’appeler. »
— Théodore M., Directeur Produit, éditeur SaaS B2B
La marque e-commerce de cosmétiques qui investissait dans Meta sans filet
Le fruit de départ. Une marque de soins naturels fondée par une formulatrice passionnée. Bon produit, beau packaging, excellents avis clients. Mais les campagnes Meta brûlaient 4 000 € par mois pour un ROAS à 1,4. Soit presque rien.
La pression. Audit complet du tunnel : landing pages, offres, messages publicitaires, ciblages. On a tué 80 % des visuels existants, gardé deux angles qui convertissaient et construit un calendrier éditorial organique pour alimenter la confiance avant l’achat.
Le jus. Budget maintenu. ROAS passé à 3,8 en deux mois. Coût d’acquisition client divisé par 2,3. Et un compte Instagram qui génère désormais des ventes sans payer Meta à chaque post.
« J’avais l’impression de jeter de l’argent par la fenêtre. Maintenant je comprends ce que je paie et pourquoi ça fonctionne. »
— Camille R., fondatrice, marque de cosmétiques naturels
Le cabinet de conseil RH qui ne savait pas se vendre
Le fruit de départ. Dix ans d’existence, une réputation solide dans leur réseau, mais aucune entrée de leads entrants. Tout passait par la recommandation. Bien, mais fragile — et scalable jusqu’à un certain point seulement.
La pression. On a construit une stratégie de contenu ancrée sur les vrais problèmes RH du moment (turnover, management hybride, onboarding raté). Articles, LinkedIn, une newsletter bimensuelle. Rien de viral prévu — du fond, du régulier, du crédible.
Le jus. Au bout de six mois : 40 % des nouveaux contacts entrants proviennent du digital (zéro avant). Trois missions signées directement depuis LinkedIn. La newsletter dépasse les 800 abonnés avec un taux d’ouverture à 38 %.
« On a longtemps cru que le marketing c’était pour les marques grand public. En fait, c’est pour quiconque veut que les bons clients le trouvent. »
— François-Xavier D., associé, cabinet de conseil RH
À presser ensemble ?
Tu te reconnais dans l’un de ces cas — ou tu as un problème encore plus spécifique ? On écoute. Pas de formulaire interminable : juste une conversation directe pour voir si on peut t’aider à extraire quelque chose de concret.